À marche forcée – Slawomir Rawicz

Il pouvait être neuf heures en cette glaciale journée de novembre quand la clé cliqueta dans la lourde serrure de ma cellule de la Lubyanka.

Je me sentais soudain privé d’amis, démuni de tout, aussi perdu et esseulé qu’il est possible de l’être.

À marche forcée – Slawomir Rawicz

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